Une formule circule : la sécurité alimentaire reposerait sur « quatre piliers définis en 1996 ». Elle se trompe deux fois. Le texte de 1996 ne contient ni le mot « pilier » ni le mot « pillar », et il parle d'un accès « physique et économique », sans « social ». Le mot a été ajouté plus tard, et les quatre piliers viennent d'un autre document, daté de 2009.
La sécurité alimentaire décrit une situation : chaque personne a accès à une nourriture suffisante, saine et nutritive. La souveraineté alimentaire décrit un pouvoir : celui d'un peuple, d'une nation ou d'un État de décider comment son alimentation est produite et distribuée. La première se mesure avec des indicateurs, la seconde s'inscrit dans des textes.
Ce que dit la définition de 1996, et où elle se trouve#
La définition de la sécurité alimentaire ne figure pas dans le corps de la Déclaration de Rome, datée « Rome, le 13 novembre 1996 ». Elle est au paragraphe 1 du Plan d'action du Sommet mondial de l'alimentation, adopté avec la Déclaration. La version française de la FAO : « La sécurité alimentaire existe lorsque tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive leur permettant de satisfaire leurs besoins énergétiques et leurs préférences alimentaires pour mener une vie saine et active. »
La version anglaise du même paragraphe dit « physical and economic access ». J'ai lu les deux côte à côte : elles concordent, et aucune ne porte le mot « social ».
La Déclaration de Rome, elle, fixe l'ordre de grandeur du problème : plus de 800 millions de personnes sous-alimentées dans le monde, et l'objectif de « réduire de moitié le nombre des personnes sous-alimentées d'ici à 2015 au plus tard ». Le rapport SOFI 2026, publié le 21 juillet 2026 par la FAO, le FIDA, l'UNICEF, le PAM et l'OMS, estime que 645 millions de personnes ont connu la faim en 2025, soit 7,8 % de la population mondiale. Selon le communiqué de la FAO, 25,8 % de la population mondiale, environ 2,1 milliards de personnes, étaient en insécurité alimentaire modérée ou grave la même année.
Ne tirez pas de ces deux premiers chiffres un pourcentage de baisse : ils ne reposent pas sur la même méthode d'estimation. Retenez plutôt que « avoir faim » et « être en insécurité alimentaire modérée ou grave » sont deux mesures distinctes, ce qui servira plus bas.
La définition de 1996 a été réécrite plusieurs fois, et chaque version porte une date. L'écart tient à un mot du texte, et c'est pourquoi la date compte.
| Date | Texte | Ce qui change |
|---|---|---|
| 1996 | Plan d'action du Sommet mondial de l'alimentation, paragraphe 1 | Accès « physique et économique » |
| 2001 | Glossaire de l'édition 2001 de L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde | Version anglaise : « physical, social and economic access » ; version française : « accès matériel et socioéconomique » |
| 2009 | Déclaration du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire, 16-18 novembre, note 1 | Quatre piliers : disponibilité, accès, utilisation, stabilité ; la version anglaise porte « physical, social and economic access », la française dit seulement « accès » |
| Juin 2020 | 15e rapport du HLPE, groupe d'experts du Comité de la sécurité alimentaire mondiale | Six dimensions proposées : les quatre précédentes, plus l'agencéité et la durabilité |
Deux précisions sur ce tableau. Les quatre piliers sont énoncés dans la note 1 de la Déclaration de 2009 : « Les quatre piliers de la sécurité alimentaire sont la disponibilité, l'accès, l'utilisation et la stabilité. La dimension nutritionnelle fait partie intégrante du concept de sécurité alimentaire. » La formule correcte est donc « définie en 1996, déclinée en quatre piliers en 2009 ». Et le passage à six dimensions est une proposition d'experts : selon le résumé du rapport du HLPE, le concept « has evolved to recognize the centrality of agency and sustainability, along with the four other dimensions of availability, access, utilization and stability ».
(Je suis né en 1996, l'année de ces textes, et je lis leurs versions successives comme les révisions d'une norme : chaque ajout de mot a une date et un auteur, et la première règle est de ne jamais citer la révision de 2009 sous la date de 1996.)
Souveraineté alimentaire : qui parle, et de quel droit ?#
La souveraineté alimentaire n'a pas de définition FAO. Elle a plusieurs auteurs, et chacun désigne un sujet de droit différent.
La Via Campesina, novembre 1996. Le texte « The right to produce and access to land. Food Sovereignty: A Future without Hunger » est daté « November 11-17, 1996 in Rome, Italy ». Il est en anglais. Il écrit : "Food sovereignty is the right of each nation to maintain and develop its own capacity to produce its basic foods respecting cultural and productive diversity." En traduction de ma main, sans valeur officielle : la souveraineté alimentaire est le droit de chaque nation de maintenir et de développer sa propre capacité à produire ses aliments de base, dans le respect de la diversité culturelle et productive.
Le même texte pose le rapport entre les deux notions : "Food sovereignty is a precondition to genuine food security." La souveraineté serait donc la condition préalable d'une sécurité alimentaire véritable. Il demande aussi, en traduction de ma main, que les politiques agricoles nationales donnent la priorité à la production pour la consommation intérieure et à l'autosuffisance alimentaire. Enfin, il parle du Sommet de la FAO comme d'un lieu "from which we have been excluded" : le mouvement s'exprime à Rome, mais se dit tenu à l'écart du Sommet. Ce point repose sur ce seul document.
Nyéléni, 27 février 2007. Plus de 500 représentants de plus de 80 pays se réunissent au village de Nyéléni, à Sélingué, au Mali. Leur déclaration : « La souveraineté alimentaire est le droit des peuples à une alimentation saine, dans le respect des cultures, produite à l'aide de méthodes durables et respectueuses de l'environnement, ainsi que leur droit à définir leurs propres systèmes alimentaires et agricoles. » Le sujet n'est plus la nation mais les peuples, et le texte donne la priorité « aux économies et aux marchés locaux et nationaux », ce qui rejoint en partie le débat sur la consommation locale. Les méthodes durables qu'il demande recoupent le terrain de l'agroécologie.
L'ONU, 17 décembre 2018. L'article 15, paragraphe 4, de la Déclaration sur les droits des paysans et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (résolution A/RES/73/165) énonce : « Les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales ont le droit de définir leurs systèmes alimentaires et agricoles, droit reconnu par de nombreux États et régions comme le droit à la souveraineté alimentaire. » Le sujet devient le paysan, et le texte parle d'un droit reconnu, pas d'un taux à atteindre. C'est un droit, au même titre que le droit à l'eau : il se proclame et s'invoque, il ne se lit pas sur un compteur.
La loi française du 24 mars 2025 : une définition qui regarde aussi vers l'export#
La France a inscrit une définition dans son code rural. La loi n° 2025-268 du 24 mars 2025 d'orientation pour la souveraineté alimentaire et le renouvellement des générations en agriculture, publiée au Journal officiel du 25 mars 2025, a créé l'article L. 1 A du code rural et de la pêche maritime, en vigueur depuis le 26 mars 2025. Son premier alinéa fait de la protection, de la valorisation et du développement de l'agriculture et de la pêche un « intérêt général majeur » en tant qu'ils garantissent la souveraineté alimentaire de la Nation. Le deuxième la définit :
« La souveraineté alimentaire s'entend comme le maintien et le développement des capacités de la Nation à produire, à transformer et à distribuer les produits agricoles et alimentaires nécessaires à l'accès de l'ensemble de la population à une alimentation saine, et le soutien des capacités exportatrices contribuant à la sécurité alimentaire mondiale. »
Trois mots de ce texte décident de sa portée : « capacités », « Nation » et « exportatrices ». Il ne parle pas d'autosuffisance, il parle de capacités à produire, transformer et distribuer, et il rattache la souveraineté à l'accès de la population à une alimentation saine. Il ajoute un volet que la déclaration de Nyéléni n'a pas : le soutien aux capacités exportatrices.
Le Conseil constitutionnel, dans sa décision n° 2025-876 DC du 20 mars 2025, a déclaré conforme à la Constitution le premier alinéa de l'article L. 1 A, dans sa rédaction issue de l'article 1er de la loi déférée. Dans cet article 1er, seul « l'avant-dernier alinéa du a du 2° du paragraphe I » est censuré, et il ne concerne pas la définition.
| Année | Texte | Qui porte le droit ou la capacité |
|---|---|---|
| 1996 | La Via Campesina | Chaque nation |
| 2007 | Déclaration de Nyéléni | Les peuples |
| 2018 | ONU, A/RES/73/165, article 15.4 | Les paysans et les autres personnes travaillant dans les zones rurales |
| 2025 | Code rural, article L. 1 A | La Nation, par ses capacités de production, de transformation, de distribution et d'exportation |
Reste à savoir si la définition française et celle de Nyéléni décrivent la même notion. Les deux lectures se défendent : le mot est repris, mais le sujet change et un volet exportateur apparaît. Dire que c'est la même notion ou une notion voisine dépend du critère retenu, et je ne prendrai pas parti.
Onze pays, deux indicateurs de sécurité alimentaire#
Voici onze pays, avec les deux indicateurs de sécurité alimentaire de la FAO et, pour chacun, un repère lu à la source nationale ou dans FAOSTAT. Les valeurs FAOSTAT sont des estimations de la FAO (moyenne 2023-2025, fichier du 10 juillet 2026).
| Pays | Sous-alimentation (FAOSTAT, 2023-2025) | Insécurité alimentaire modérée ou grave (FAOSTAT, 2023-2025) | Repère lu à la source |
|---|---|---|---|
| Japon | Inférieure à 2,5 % | 6,1 % | Autosuffisance de 38 % en calories, exercice 2024 (ministère japonais de l'Agriculture, 10 octobre 2025) |
| Suisse | Inférieure à 2,5 % | 2,6 % | Autosuffisance de 52 % brut et 45 % net, moyenne 2022-2024 (Office fédéral de l'agriculture) |
| Pays-Bas | Inférieure à 2,5 % | 8,9 % | Dépendance aux importations de céréales de 90,3 %, moyenne 2021-2023 (FAOSTAT) |
| Émirats arabes unis | Inférieure à 2,5 % | 4,2 % | Dépendance aux importations de céréales de 100 %, moyenne 2021-2023 (FAOSTAT) |
| Singapour | Non publiée par FAOSTAT | 10,1 % | Plus de 90 % de l'alimentation importée (Singapore Food Agency, 4 mars 2026) |
| France | Inférieure à 2,5 % | 9,4 % | Souveraineté alimentaire définie dans l'article L. 1 A du code rural, en vigueur depuis le 26 mars 2025 |
| Inde | 9,8 % | Non publiée par FAOSTAT (valeur supprimée) | Premier exportateur mondial de riz (USDA, 16 octobre 2024) |
| Mali | 12,1 % | 20,6 % | Souveraineté alimentaire définie par la loi n° 06-045 du 5 septembre 2006 |
| Équateur | 10,8 % | 31,1 % | Souveraineté alimentaire inscrite dans la Constitution de 2008, articles 13 et 281 |
| Kenya | 34,9 % | 71,7 % | Dépendance aux importations de céréales de 49,5 %, moyenne 2021-2023 (FAOSTAT) |
| Haïti | 51,4 % | 83,5 % | Dépendance aux importations de céréales de 82,9 %, moyenne 2021-2023 (FAOSTAT) |
Ce que ça change, en pratique, quand on lit ce tableau ligne par ligne :
- Le Japon, la Suisse, les Pays-Bas et les Émirats arabes unis affichent une sous-alimentation inférieure à 2,5 % sans produire toute leur nourriture : le Japon couvre 38 % de ses besoins en calories. Singapour, qui importe plus de 90 % de son alimentation selon sa propre agence, n'a pas de valeur de sous-alimentation publiée par FAOSTAT et affiche 10,1 % d'insécurité alimentaire modérée ou grave. La sécurité alimentaire n'exige donc pas l'autosuffisance. Pour le Japon, ce 38 % est un taux en calories ; le même communiqué donne 64 % en valeur de production, et il ne faut pas lire « 62 % de l'alimentation importée ».
- « Inférieure à 2,5 % » ne veut pas dire zéro. La FAO ne publie pas de valeur sous ce plancher, et le deuxième indicateur remet les chiffres en perspective : 9,4 % d'insécurité alimentaire modérée ou grave en France, 10,1 % à Singapour, 6,1 % au Japon.
- L'Inde est, selon l'USDA, le premier exportateur mondial de riz ; sa sous-alimentation est, selon FAOSTAT, de 9,8 % sur 2023-2025 (13,2 % sur 2021-2023). Un excédent exportateur dans une filière ne garantit pas la sécurité alimentaire de la population.
- Le Mali et l'Équateur ont inscrit la souveraineté alimentaire dans leur droit, et affichent pourtant des indicateurs d'insécurité élevés : 12,1 % de sous-alimentation au Mali (4,7 % en 2019-2021, 9,9 % en 2021-2023), 31,1 % d'insécurité modérée ou grave en Équateur. Inscrire un droit dans un texte ne dit rien de son exercice.
- Le Kenya et Haïti cumulent dépendance céréalière et insécurité, avec les niveaux les plus élevés du tableau.
Pour le Mali, la loi d'orientation agricole du 5 septembre 2006 (article 7) définit la souveraineté alimentaire comme le « droit pour un Etat de définir et de mettre en œuvre une politique agricole et alimentaire autonome garantissant une agriculture durable basée sur les productions locales ». Son article 51 écrit : « La sécurité alimentaire est une dimension de la souveraineté alimentaire. » C'est le rapport inverse de celui des textes de la FAO, où la sécurité alimentaire est la notion centrale. En Équateur, l'article 281 de la Constitution du 20 octobre 2008 dispose : « La soberanía alimentaria constituye un objetivo estratégico y una obligación del Estado », et l'article 13 : « El Estado ecuatoriano promoverá la soberanía alimentaria. » Les deux pays ont donc inscrit la notion dans leur droit, en 2006 pour le Mali et en 2008 pour l'Équateur.
Pourquoi un taux d'autosuffisance ne mesure pas la souveraineté#
On entend souvent : « un pays souverain est un pays qui produit ce qu'il mange ». Les textes ne disent pas cela. Nyéléni et l'ONU parlent d'un droit à définir ses systèmes alimentaires, pas d'un pourcentage. La loi française parle de capacités, et y inclut l'export. FranceAgriMer, dans sa synthèse de février 2026, présente le taux d'auto-approvisionnement, c'est-à-dire la production nationale rapportée à la consommation intérieure, comme un indicateur simple : « On dit qu'il y a autosuffisance quand ce taux dépasse 100 %. » Et il précise : « Le taux d'approvisionnement ne mesure que la capacité théorique de la France à assurer son autosuffisance. »
Le rapport du Gouvernement de mars 2024 va dans le même sens : « La souveraineté alimentaire se mesure par filière ». Sur la période 2010-2020, la France est autosuffisante, avec un taux supérieur à 95 %, pour 19 filières représentant 76 % de la consommation totale en volume. Le même rapport relève que la France consacre 20 % de sa production agricole en volume à l'export, et souffre d'une « très forte dépendance aux importations d'azote et de protéines (engrais et tourteaux) ». Selon FranceAgriMer, le taux de dépendance aux importations du riz est proche de 100 %.
L'autosuffisance, que l'on mesure, n'est donc qu'un indice de la souveraineté, que l'on ne mesure pas par un taux. C'est le même piège que celui de l'empreinte eau et du stress hydrique : deux chiffres voisins, deux objets différents. Pour situer l'alimentation parmi les autres ressources, le nexus eau-énergie-alimentation décrit leurs interdépendances.
Foire aux questions#
Quelle est la différence entre souveraineté alimentaire et sécurité alimentaire ?#
La sécurité alimentaire est une situation : tous les êtres humains ont, à tout moment, un accès physique et économique à une nourriture suffisante, saine et nutritive (FAO, 1996). La souveraineté alimentaire est un droit de décider de son système alimentaire : droit des peuples pour Nyéléni en 2007, droit des paysans pour l'ONU en 2018, capacités de la Nation pour la loi française de 2025.
Les quatre piliers de la sécurité alimentaire datent-ils de 1996 ?#
Non. Le texte de 1996 (paragraphe 1 du Plan d'action du Sommet mondial de l'alimentation) ne contient pas le mot « pilier ». Les quatre piliers, la disponibilité, l'accès, l'utilisation et la stabilité, sont énoncés dans la note 1 de la Déclaration du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire de novembre 2009. En 2020, le HLPE a proposé six dimensions, avec l'agencéité et la durabilité.
Qui a défini la souveraineté alimentaire pour la première fois ?#
Selon FranceAgriMer, la notion a été évoquée pour la première fois en 1996 par le mouvement paysan La Via Campesina. Le texte de ce mouvement lu pour cet article, en anglais, est daté du 11 au 17 novembre 1996, à Rome. Il définit la souveraineté alimentaire comme le droit de chaque nation de maintenir et de développer sa capacité à produire ses aliments de base.
Que dit la loi française sur la souveraineté alimentaire ?#
L'article L. 1 A du code rural, créé par la loi n° 2025-268 du 24 mars 2025 et en vigueur depuis le 26 mars 2025, définit la souveraineté alimentaire comme le maintien et le développement des capacités de la Nation à produire, transformer et distribuer les produits agricoles et alimentaires nécessaires à l'accès de toute la population à une alimentation saine, et le soutien des capacités exportatrices.
L'autosuffisance suffit-elle à garantir la sécurité alimentaire ?#
Non. L'Inde est, selon l'USDA (octobre 2024), le premier exportateur mondial de riz, et sa sous-alimentation atteint 9,8 % sur 2023-2025 selon FAOSTAT. À l'inverse, le Japon ne couvre que 38 % de ses besoins en calories (exercice 2024) et sa sous-alimentation est inférieure à 2,5 %, avec 6,1 % d'insécurité alimentaire modérée ou grave.
Sources#
- Déclaration de Rome sur la sécurité alimentaire mondiale et Plan d'action du Sommet mondial de l'alimentation, FAO (français), consulté le 2 octobre 2026
- World Food Summit Plan of Action, FAO (anglais), consulté le 2 octobre 2026
- Déclaration du Sommet mondial sur la sécurité alimentaire 2009, FAO, consulté le 2 octobre 2026
- Declaration of the World Summit on Food Security 2009, FAO (anglais), consulté le 2 octobre 2026
- Glossaire, The State of Food Insecurity in the World 2001, FAO (anglais), consulté le 2 octobre 2026
- Glossaire, L'état de l'insécurité alimentaire dans le monde 2001, FAO (français), consulté le 2 octobre 2026
- Food security and nutrition: building a global narrative towards 2030, résumé, HLPE, juin 2020, consulté le 2 octobre 2026
- The right to produce and access to land. Food Sovereignty: A Future without Hunger, La Via Campesina, 1996, consulté le 2 octobre 2026
- Déclaration de Nyéléni, 27 février 2007, consulté le 2 octobre 2026
- Déclaration des Nations Unies sur les droits des paysans, A/RES/73/165, consulté le 2 octobre 2026
- Article L. 1 A du code rural et de la pêche maritime, Légifrance, consulté le 2 octobre 2026
- Article 1 de la loi n° 2025-268 du 24 mars 2025, Légifrance, consulté le 2 octobre 2026
- Décision n° 2025-876 DC du 20 mars 2025, Conseil constitutionnel, consulté le 2 octobre 2026
- Un rapport de l'ONU : la faim recule pour la troisième année consécutive (SOFI 2026), FAO, consulté le 2 octobre 2026
- Suite of Food Security Indicators, FAOSTAT, extraction du 10 juillet 2026, consulté le 2 octobre 2026
- Singapore Continues to Strengthen its Food Supply Resilience, Singapore Food Agency, 4 mars 2026, consulté le 2 octobre 2026
- Taux d'autosuffisance alimentaire de l'exercice 2024, ministère japonais de l'Agriculture, 10 octobre 2025, consulté le 2 octobre 2026
- Degré d'autosuffisance, Rapport agricole 2025, Office fédéral de l'agriculture, consulté le 2 octobre 2026
- La souveraineté alimentaire : comprendre les enjeux avec quelques exemples, FranceAgriMer, février 2026, consulté le 2 octobre 2026
- Évaluation de la souveraineté agricole et alimentaire de la France, rapport du Gouvernement, mars 2024, consulté le 2 octobre 2026
- Rice Outlook RCS-24I, USDA Economic Research Service, 16 octobre 2024, consulté le 2 octobre 2026
- Loi n° 06-045 du 5 septembre 2006 portant loi d'orientation agricole, Mali, FAOLEX, consulté le 2 octobre 2026
- Constitution de l'Équateur, 2008, Institut national de statistique de l'Équateur, consulté le 2 octobre 2026






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