Traitement des fumées
ENfumées treatment
Le traitement thermique permet l’élimination et la valorisation de déchets. Les températures élevées permettent d’éliminer les polluants, germes et agents pathogènes, tout en récupérant et valorisant l’énergie générée en cours de traitement. Ils seront aussi générateur des déchets, d’effluents, et de fumées qu’il est obligatoire de traiter. Exemples de procédés de traitement et sous-déchets produits : - Composants à traiter : gaz, acides, poussières, métaux lourds ; exemple de techniques : lavage des fumées ; résidus après traitement : eaux usées à traiter. - Composants à traiter : gaz, acides, poussières, métaux lourds ; exemple de techniques : procédé semi-sec ; résidus après traitement : résidus secs. - Composants à traiter : NOx ; exemple de techniques : procédé SCR / procédé SNCR ; résidus après traitement : composants naturels de l'air. - Composants à traiter : dioxines ; exemple de techniques : charbon actif dans le laveur ; résidus après traitement : gâteaux de filtration. - Composants à traiter : dioxines ; exemple de techniques : charbon actif dans les fumées ; résidus après traitement : sans résidus. Chaudières : les poussières émises par les chaudières ont un impact sur l’environnement, et depuis quelques années des progrès techniques ont été fait pour améliorer la combustion et traiter les fumées (traitement des fumées avec séparateur cyclonique, séparateur à manche ou électro-filtre, …). Pour respecter les normes d’émissions de poussières, il faut utiliser des systèmes de traitement des fumées qui peuvent coûter jusqu'a deux fois le coût d’une chaudière. Quelques références réglementaires sur les chaudières au bois : - Arrêté du 25 juillet 1997 définit les valeurs limites de rejets en mg/m3 de fumées (rubrique 2910) : Oxydes de soufre < 200 (équivalent SO2) ; Oxydes d'azote < 500 (équivalent NO2) ; Monoxyde de carbone < 250 ; composés organiques volatils (hors méthane) < 50 ; Poussières (chaudières ayant une puissance < 4 MW) < 150 ; ; Poussières (chaudières ayant une puissance < 20 MW et > 4 MW) < 100. - Depuis le 01 janvier 2000, pour les agglomérations de plus de 250.000 habitants, la valeur limite de rejet des poussières est fixée à 50 mg/m3 pour les chaufferies dont la puissance totale est supérieure à 10 MW et inférieure à 20 MW. Si la puissance des chaudières consommant de la biomasse n'excède pas 4 MW et si l'installation ne se trouve pas dans une agglomération de plus de 250.000 habitants, la valeur limite des rejets de poussières est fixée à 150 mg/m3 quelque soit la puissance totale de l'installation. Ces valeurs concernent la biomasse et ne comprend pas les bois dits souillés auxquels s'appliquent la réglementation en matière de déchets industriels dangereux.