Flux d’énergie dans les réseaux trophiques
Pour les végétaux le flux équivaut à la photosynthèse réelle (énergie assimilée), déjà définie comme la production brute (PB). Le flux est alors égal à production nette (PN) + les pertes respiratoires des plantes (R1). Flux = PB = PN + R1. Pour les consommateurs primaires, une partie seulement de la production végétale est ingéré par les herbivores (PI1). Tout le reste est mis à la disposition des détritivores et des décomposeurs une fois le végétal mort (NU1). Une partie seulement de ce qui consommé est assimilé (A1). Le reste est rejeté sous forme d’excrément ou de sécrétions, non assimilés (NA1). A cela se rajoute les pertes respiratoires (R2). Le flux est alors l’énergie fixée par les C1 + les pertes respiratoires. Flux = A1 = PS1 + R2. Pour les consommateurs carnivores une partie seulement fixée par les consommateurs primaires sera ensuite fixée par les consommateurs secondaires (PI2). Mais un grand nombre de proies mourront de vieillesse et leurs cadavres seront livrés au bon vouloir des décomposeurs (NU2). Une partie seulement de la biomasse ingérée sera assimilée (A2). Tout ce qui constituera les fèces ou les sécrétions sera dénommé NA2. Une bonne partie de l’énergie fixée va correspondre au métabolisme des carnivores et sera éliminée sous la forme de pertes respiratoires (R3). Si PS2 représente l’énergie gagnée qui s’ajoute à celle de la biomasse existante, le flux du niveau des carnivores est : Flux = énergie fixée par les C2 + pertes respiratoires. Flux = A2 = PS2 + R3. Ce processus se poursuit de la même manière tout au long de la chaîne trophique.